Pierre Gandel
34 brevets en actionneurs, moteurs et capteurs électromagnétiques.



Une formation à Besançon, cœur de la micromécanique française
Pierre Gandel obtient son diplôme d'ingénieur de l'ENSMM de Besançon (École Nationale Supérieure de Mécanique et des Microtechniques) en 1984, ainsi qu'une maîtrise de mécanique appliquée et un DEA. Cette formation l'inscrit d'emblée dans la tradition franc-comtoise de la micromécanique et de l'horlogerie, qui a longtemps fait de Besançon la capitale française des microtechniques.
Portescap, première expérience industrielle
Il commence sa carrière dès 1984 chez la société suisse Portescap, spécialiste des micromoteurs de précision. C'est là qu'il se forme aux technologies d'actionneurs miniaturisés, domaine qu'il ne quittera plus.
MMT, modèle économique original
En 1990, il cofonde la société de recherche MMT (Moving Magnet Technologies), spécialisée dans la mécatronique. Le modèle économique de MMT est singulier : la société conçoit et développe sur fonds propres de nouveaux concepts d'actionneurs, de moteurs et de capteurs électromagnétiques, qu'elle protège par une intense activité de propriété intellectuelle et concède sous licence aux principaux équipementiers mondiaux.
C'est un modèle rare en France, plus proche des laboratoires de propriété industrielle anglo-saxons. Il suppose une discipline forte de brevetage et une lecture pointue des roadmaps des grands clients industriels.
Le fils spirituel de Marius Lavet
Auteur de nombreuses publications scientifiques et inventeur de 34 brevets, Pierre Gandel a vu ses concepts mécatroniques devenir des standards mondiaux, équipant des millions de produits dans l'automobile, l'électroménager et l'industrie. Considéré comme le fils spirituel de Marius Lavet pour la convergence entre ses domaines d'invention et ceux du fondateur du prix (actionneurs, micromoteurs, capteurs), il incarne la continuité d'une tradition française d'ingénieurs inventeurs.








